Groupe Aimer Toulouse
Tribune parue dans le magazine municipal A Toulouse n°88 du mois de mai 2022.

Feu vert pour la LGV Toulouse-Bordeaux

Après plusieurs années de travail, un financement bouclé, un début de chantier prévu en 2024 et les premiers trains en 2032, la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse est sur les rails.
Avec une liaison Paris-Toulouse en 3h10 contre 4h10 à ce jour, cette LGV aurait pu simplifier les déplacements électoraux du candidat écologiste Yannick Jadot, qui a dû se priver de la convivencia toulousaine lors de sa campagne présidentielle. Toulouse, 4ème ville de France, visiblement trop éloignée de Paris, est restée inaccessible pour les écologistes. En effet, son équipe de campagne a choisi d’annuler le déplacement du 16 mars à Toulouse pour «économiser le candidat qui ne se déplace qu’en train», car pour eux «Toulouse c’est vraiment loin».
Pourtant, dans le même le temps, le candidat écologiste s’est déclaré contre la LGV Bordeaux-Toulouse, visiblement toujours très bien conseillé en la matière par son ami élu toulousain Antoine Maurice.
Ne pas venir à Toulouse faute de train assez rapide tout en militant contre le développement ferroviaire du Sud-Ouest, n’y aurait-il pas là une terrible contradiction? À moins que Toulouse soit considérée comme une bourgade sans intérêt, une ville secondaire par les écologistes préférant un développement des territoires à deux vitesses.

3ème ligne de métro: l’enquête environnementale ouvre la voie

Après plusieurs années de travail, une intense procédure de consultation des Toulousains et un plan de financement bouclé, l’enquête publique relative à l’Autorisation Environnementale reconnait la qualité et le sérieux du projet de 3ème ligne de métro.
N’en déplaise à l’opposition écolo-mélenchoniste qui déclarait encore en février dernier «nous ne sommes pas pour votre 3ème ligne de métro» en avançant des contre-vérités. L’enquête environnementale leur rappelle la vérité sur notre projet de 3ème ligne de Métro. Alors que l’élue d’opposition EELV, Hélène Cabanes, déclarait «Il y a des incohérences concernant le bilan de gaz à effet de serre du projet», l’enquête confirme un bilan Gaz à Effet de Serre du projet favorable et conforme à la Stratégie Nationale Bas Carbone. Les conclusions de l’enquête reconnaissent également un bilan avantages / inconvénients nettement en faveur du projet, un impact positif sur la santé publique, une nouvelle offre de transport public qui cible particulièrement les zones d’emploi et qui va améliorer nettement la qualité de vie des habitants. L’utopie des écologistes d’extrême gauche d’un Toulouse où tout se ferait en vélo, sans voiture, sans métro, sans LGV, porte en elle le mépris de la réalité que vivent les Toulousains au quotidien. Mais l’écologie politique n’en a que faire et cela même si c’est au détriment des Toulousains.

Rechercher l’efficacité pragmatique plutôt que des positions politiciennes

Lors du dernier conseil municipal a été discuté l’avenir de la caserne de pompiers Vion à Saint-Cyprien et de l'hôtel de Lestang, proche du Grand Rond, qui a longtemps hébergé le Rectorat. Ces deux bâtiments n’étant plus affectés à un service public, nous avons décidé de nous en séparer. En effet, par souci de bonne gestion de l’argent public, nous préférons bâtir du neuf, souvent + fonctionnel et + économe en énergie et en frais que de vieux bâtiments. De quoi améliorer les conditions de travail des agents publics et donc du service public.
De son côté l'opposition, par pure idéologie et dogmatisme, s’oppose à ces ventes. En effet, pour elle, rien ne doit être cédé au privé et tout doit appartenir, coûte que coûte, à la collectivité, même des bâtiments sans utilité pour les Toulousains…
C’est cette même vision étriquée qui l’a amenée à défendre le maintien du collectif Mix’Art Myrys dans des locaux vétustes, à la place desquels nous projetons de construire une nouvelle école pour les quartiers Minimes-Pont Jumeaux. Rappelons que ce collectif se définit lui-même comme «un projet politique», «remettant en question les principes patriarcaux, coloniaux et capitalistes».
Par ailleurs, nous avons fait le choix d’agir avec détermination pour rendre les quartiers plus faciles et plus agréables à vivre au quotidien. En ce sens, conscient de l’intérêt du projet pour les Toulousains, nous avons fait le choix de céder au Département pour 1 € symbolique un terrain municipal pour la construction d’un nouveau collège dans le quartier Malepère. Quand l’opposition municipale se positionne autour de critères sectaires et politiciens, nous prônons l’action pragmatique avec l’efficacité du service public pour seule boussole.

 

Les élus de la Majorité municipale Aimer Toulouse

Retrouvez les expressions politiques en audio dans le magazine À Toulouse n°88 du mois de mai 2022