77ème foire de la Colombette
La foire de la Colombette fête ses 77 ans. Elle aura lieu du 30 octobre au 1er novembre 2021.

La Foire de la Colombette date de l’après-guerre : c’est la 77ème édition cette année ! Elle aura lieu du 30 octobre au 1er Novembre 2021.


Devenue un rendez-vous incontournable de Toulouse, la Foire est organisée par l’Amicale des Commerçants et Artisans du quartier St-Aubin-Colombette. A cette occasion,  les artisans et commerçants indépendants de la rue de la Colombette/Place Refuznik (plus d’une centaine), exposent leurs produits pendant 3 jours et proposent des animations diverses.

Ils invitent aussi des exposants extérieurs : producteurs, artisans, créateurs ....

Les bars, les restaurants et l’offre de restauration sur place viennent compléter agréablement cet événement.

Des animations festives tout au long du week-end

Trois parades de rues avec la compagnie Cirkomcha  durant les trois jours ( 11 h - 14 h- 16 h )

  • Féérie : le rendez-vous avec  des fées blanches ...
  • Circus : une déambulation de personnages clownesques sur échasses , et en monocyle. Ils sont jongleurs et acrobates.
  • Vivaldi : Un hymne au printemps, au renouveau, à la nature. Flattées par des couleurs chatoyantes et des costumes tout en rondeurs, des fées-fleurs, égayent leur environnement par leurs rires pétillants, bulles, pétales, regards espiègles et démonstration de leurs grandes habilitées. Admirez Violette, Coquelicot et Tournesol déambuler sur échasses, Pâquerette sur rollers envoyant des bulles par milliers et Jonquille gambiller au rythme de son hula hoop.

De la musique et des chants

  • Avec la fanfare La Pifada vous découvrirez une tradition ancestrale ; la Pifada est une fanfare mobile de flûtes en bambou et de percussions qui tire son répertoire des mélodies et des rythmes brésiliens et occitans. Mené par Carlos Valverde, les musiciens entraînent le public dans un voyage musical inédit, invitant les participants au chant et à la danse. Le samedi 30 octobre à 12 h 45
  • Le groupe la Maracatu Sardinhas Da Mata rend hommage quant à lui  aux esclaves enchainés qui entassés dans les bateaux, aspiraient à la liberté. Armés de tambours, ils brisèrent leurs chaines et se réfugièrent dans le nordestre brésilien. Le maracatu est le fruit de cette résistance. Le lundi 1er novembre à 17 h

 

Programme détaillé sur la page Facebook La Colombette et Instagram


L’histoire de la Colombette

La commune libre de la Colombette est née à la fin de la seconde guerre mondiale de la rencontre d’une bande d’amis artistes qui souhaitaient  récolter de l’argent afin d’aider les plus nécessiteux et des commerçants qui voulaient sortir de cette époque. La rue de la Colombette étant le chemin préféré des Toulousains pour se rendre au cimetière, les artisans et commerçants exposent leur produit dans la rue. La première foire de la Colombette a lieu le week-end de la Toussaint il y a 77 ans.


Testez le gardiennage gratuit de votre vélo !

Pour encourager la pratique du vélo en centre-ville, la mairie expérimente le stationnement vélo gardienné gratuit. Dispositif prolongé jusqu'au 21 août.

 

Mon vélo protégé, en lieu sûr... gratuitement !

Depuis le 3 juillet et jusqu’au 21 août, la mairie met à disposition des cyclistes un parking gardienné et gratuit d'une centaine de places (géré par la société Wheelskeep).

Objectifs ?

  • Favoriser l'accès en vélo au centre-ville et à ses commerces
  • Accompagner la relance commerciale après la crise sanitaire
  • Faciliter le partage de la rue entre piétons et cycles
  • Limiter l’accrochage des vélos aux mobiliers urbains non adaptés

Quand ?

  • Tous les samedis de 10h à 20h.

Où ?

  • A l’entrée de la rue d’Alsace Lorraine, coté rue de Metz, le long du Musée des Augustins

Vous avez testé ce service ? Donnez votre avis !

Qu'avez-vous pensé de ce service ? Une idée pour l'améliorer ? 

Votre avis est important et sera pris en compte : exprimez-le ici

Et après ?

Aprés évaluation, ce service pourrait être reconduit à l’occasion d’autres évènements et/ou sur d’autres sites.

 


Nord Loisirs : une association ancrée dans le territoire
Depuis plus de 30 ans, l’association d’éducation populaire, Nord Loisirs, accompagne les enfants de 6 à 17 ans dans leurs activités éducatives et de loisirs, dans le quartier Arnaud-Bernard, Compans et Chalets. Rencontre.

photo ci-dessus  : atelier graf avec l'artiste, Pozek

Toulouse.fr a rencontré l’association Nord Loisirs, installée boulevard d’Arcole. Marie-Louise Gruel, responsable communication et valorisation de projets, Lola Staskiewicz, coordinatrice jeunesse et Constance Leturgie, référente famille ont répondu à nos questions.

Toulouse.fr : Quelles sont les missions de l’association ?

Nord Loisirs :  L'association a été créée en 1987 par des parents d'élèves bénévoles qui s’intéressaient à la question de l'occupation péri et extrascolaire de leurs enfants, et avaient pour ambition d'ouvrir à tous l'accès aux loisirs et à la culture. Depuis plus de 30 ans, Nord Loisirs accueille les enfants de 6 à 17 ans et a pour ambition de développer des actions éducatives et sociales ancrées dans notre territoire : Arnaud-Bernard, Compans, Chalets. Ainsi nous gérons un accueil de loisirs associé à l'école, un accueil de loisirs sans hébergement, nous organisons des séjours, nous animons un club adolescents et nous assurons un  accompagnement, une écoute et un soutien auprès des parents. A titre d'exemple, d'ici quelques semaines vont démarrer des travaux destinés à aménager la contre-allée devant l'Ecole du Nord : création d'une piste cyclable , installation de mobilier urbain  et végétalisation de deux grands îlots dotés de carrés jardiniers. Ceux-ci seront entretenus par les jeunes du CLAE Nord Loisirs.

Toulouse.fr : Quelle est l'ambition de l'association ?

Nord Loisirs : être à l’écoute de tous les publics et leur proposer des loisirs éducatifs, favoriser la mixité, créer du lien social à l’échelle de notre territoire. Notre objectif est d’accueillir le jeune dans sa globalité, de l’aider à construire son parcours pour qu’il devienne autonome.

Toulouse.fr : Lola, pouvez-vous nous présenter le club ado  ?

Lola Staskiewicz : Le club ado est un lieu d' accueil pour les jeunes les mercredis, les samedis, les vacances scolaires avec des chantiers, des stages ou des séjours. Nous avons créé depuis septembre 2020 une radio sur le web, Jeunesse Nord Loisirs  : c’est une radio par et pour les jeunes. Elle est la parole du territoire : ainsi, les jeunes ont consacré une émission à l’association "La cloche" qui vient en aide aux personnes sans domicile fixe, au café associatif l’Escabel… Les jeunes découvrent également à travers cette action les métiers de la radio grâce à un animateur spécialisé qui nous accompagne.

 

 

Toulouse.fr : Constance, parlez-nous de l’action famille que vous animez.

Constance Leturgie : Notre objectif est de créer et d’entretenir un lien avec les familles, d’être à leur écoute, de les accompagner dans leurs questionnements ou leurs difficultés. Ainsi à Noël, nous avons organisé une événement "l’arbre à souhaits" qui a été un véritable vecteur de communication et d’échanges.

Toulouse.fr : Marie-Louise, en conclusion, que souhaiteriez-vous rajouter ?

Marie-Louise Gruel : Notre action est véritablement une action à l'échelle d'un territoire, le quartier Arnaud-Bernard, Compans et Chalets. Nous travaillons en étroite collaboration avec la Mairie, Toulouse Métropole, le département, la Caf et les structures locales avec qui nous avons mis en place des partenariats. Installés dans les locaux  de l’école du Nord, nous travaillons également avec l’équipe éducative de l’école. Enfin, le jardin partagé Arnaud-Bernard que nous co-gérons avec la Mairie est un bel outil de lien social et un outil d’éducation au développement durable.

 


Pour en savoir plus

Site de l'association Nord Loisirs
13 bd d’Arcole
05 61 13 60 19
nordloisirs@gmail.com


Place Saint-Georges : une nouvelle aire de jeux

La nouvelle aire de jeux sur la place Saint-Georges fait des heureux !

 

Afin d’améliorer le cadre de vie des Toulousains et divertir les plus jeunes d'entre eux, la Mairie a créé une nouvelle aire de jeux place Saint-Georges.
L’ancienne aire de jeux a été démontée, remplacée par un dragon en bois de 17m de long. Ce dernier  permet aux enfants âgés de 2 à 12 ans de profiter d’une nouvelle installation participant à leur imaginaire.

Pourquoi un dragon ?

Le choix du sujet est en cohérence avec le nom de la place et répond au souhait de l’architecte des Bâtiments de France. Le dragon fait référence à la légende de Saint-Georges. Il est une pièce unique, créé par l’entreprise Proludic.

Mais quelle est la légende de Saint-Georges et du dragon ?

L’histoire de Saint-Georges est issue de la Légende Dorée, ouvrage rédigé en latin au XIIIème siècle par Jacques de Voragine, dominicain et archevêque de Gênes. Il y raconte la vie d'environ 150 saints.
Saint-Georges fut le sauveur d’une ville où un dragon faisait régner la terreur. Celui-ci mangeait quotidiennement deux jeunes gens tirés au sort et exigea enfin la propre fille du roi. Celle-ci fut sauvée par le valeureux Georges qui terrassa le monstre. Il incarne l’idéal chevaleresque et symbolise la victoire du bien sur le mal.


D'ici quelques mois, la mairie poursuivra l’aménagement concernant  les espaces verts.


Les statues de James Colomina

Après la place Jeanne-d’Arc et le Pont Neuf, voici une nouvelle statue de James Colomina installée rue Caffarelli dans le quartier Belfort. Rencontre avec l'artiste.

« Faire vivre mes œuvres en les mettant en scène, c’est mon souhait » raconte, avec un sourire malicieux, James Colomina, artiste de street art, qui souhaite inscrire ses sculptures dans la ville en y ajoutant une touche emprunté au théâtre ! 
Un dimanche, il y a quelques années, l'artiste a installé une œuvre - un enfant qui regarde la rue - sur le toit de son atelier de prothésiste-dentaire au cœur du quartier Saint-Aubin où il réside. « En mon fort intérieur, je me suis dit qu’il n’allait pas tenir une journée et que les autorités allaient me demander de l’enlever rapidement »... Il n’en fût rien et le lendemain, la presse, intriguée, l’appelle. L’artiste est né.

En rouge

Ses installations impromptues dans les lieux publics - Pont-Neuf, place Jeanne d’Arc, jardin du Grand Rond, rue Caffarelli- lui donnent un petit air rebelle sous lequel nous rencontrons un homme au grand cœur. La tendresse patine ses œuvres. 

l'artiste en train d'installer l'enfant au bonnet d'âne sous le Pont Neuf.

James Colomina se nourrit de la vie quotidienne et de son cortège de rencontres pour créer ses sculptures qui arborent toutes la couleur rouge ! Pourquoi le rouge ? « Mais pour attirer l’oeil ! »  Effectivement, c’est tout simple comme pourrait l’être cet enfant au bonnet d’âne... Mais derrière cette simplicité, se cache une symbolique et des valeurs que James Colomina nous explique. « La pomme, c’est Adam et Eve et la tentation bien sûr mais c’est aussi le géant de l’informatique. C’est notre société de consommation et ses travers que je montre avec ces œuvres. »

Photo (Crédit photos : Breakpicture ): James Colomina installe l'enfant au bonnet d'âne sous le Pont Neuf. Parfois, comme ce fut le cas au Pont Mirabeau à Paris, l'artiste a dû descendre en rappel 

 

Première commande publique

Depuis début décembre 2019,  l'homme à la tête de pomme est installé sur les ramblas-jardin, côté pair, proche du nouvel accès au métro Jean-Jaurès. L’œuvre pèse 100 kg, mesure 2 m 30 de haut et 55 cm de large. Il s'agit de sa première sculpture réalisée en aluminium et sa première commande publique. « Je suis heureux qu’elle soit installée dans ma ville » .

"Le passager" du quartier Belfort

James Colomina vient d'installer une nouvelle statue sur les hauteurs d'un immeuble de la rue Caffarelli. Il s'agit "du passager". « Le personnage est positionné en retrait, position symbolique dans cette période de distanciation imposée, explique t-il. Il est aussi l'image de l'enfermement des individus, beaucoup plus tournés vers les écrans et les réseaux sociaux.»  Pourquoi dans le quartier Belfort ?  « j'ai un attachement particulier pour ce quartier dont j'apprécie l'environnement » répond l'artiste.

 


Pour retrouver James Colomina 

Visitez son site web


La Midinet pour nettoyer les canaux

Tous les jours, six agents de la Métropole veillent à la propreté des canaux toulousains et de leurs berges. A leur disposition, une barge, la Midinet. Rencontre avec ses capitaines !

Les Toulousains ont tous dans leur mémoire visuelle cette image bucolique du canal du Midi et du canal de Brienne sous la brume du petit matin ou au soleil couchant. Mais si cette carte postale est aussi belle, c’est grâce à la Midinet et à l'équipe propreté chargée d’entretenir les canaux toulousains et leurs berges ! La seconde partie de l'équipe, intervenant sur la partie terrestre est également chargée de veiller à la propreté des berges et ce sont ainsi 200 corbeilles métalliques vidées quotidiennement.

Toulouse.fr a embarqué à bord avec ses capitaines, José Gomes Correia et Frédéric Estival. Rendez-vous est fixé au port Saint-Sauveur par une matinée brumeuse.

10 kilomètres de voies d'eau

Comme chaque matin,José et Frédéric s’apprêtent à sillonner les 10 km de voies d’eau sur le territoire toulousain, du port de l’embouchure (Pont Jumeaux) au pont des Demoiselles,traquant la moindre feuille flottante, les branches d’arbres, les masques jetés à l’eau, les vélos et  autres caddies ! 
Aujourd’hui, c’est  Frédéric qui est à la barre de la Midinet et José sur le ponton. Celui-ci, équipé d’une longue perche scrute les berges, et récupère canettes, bouteilles ou autres morceaux de plastique !

Droit devant, une grosse branche s’invite sur le passage. José la guide afin qu’elle finisse son voyage dans un container  ! « Si l’on compte ses bras, la barge mesure 12,50 m pour une largeur de 4,50 m. Les mêmes dimensions qu’un bus à soufflet articulé ! », ajoute-t-il dans un grand sourire.

20 tonnes de déchets récoltées

Et Frédéric de rajouter : « elle s’enfonce dans l’eau jusqu'à 95 cm de profondeur. Son fonctionnement est simple. Ses bras, munis d’une sorte de rateau, tel une pelle, ramasse les détritus et les dirigent vers un tapis roulant qui les déverse ensuite dans un containeur. Une fois les containers remplis, nous les remplaçons grâce à une grue qui nous permet de les soulever. » Ce sont ainsi plus de 20 tonnes de déchets récoltées par an.
Frédéric, quant à lui ne quitte pas des yeux le parcours, tous ses sens sont aux aguets pour assurer une bonne navigation ! « Il faut beaucoup de concentration, explique-t-il. Nous avançons doucement pour ne pas faire trop de vagues et gêner les autres embarcations. Notre vitesse est de 6 kms/heure
Frédéric et José sont titulaires du certificat de capacité catégorie B "navires de commerce - transport de marchandises". « C'est en 2012 que j’ai commencé à piloter la barge, raconte Frédéric. C’est cette année là, en effet, que Toulouse Métropole a repris la gestion de la Midinet jusque là dévolue au réseau des Voies Navigables de France.»

Le respect de la nature

Originaire de Sanguinet dans les Landes, Frédéric est tombé amoureux de la navigation, une passion couronnée par l’obtention du permis côtier et du permis fluvial de plaisance. Le canal du Midi, c’est désormais son Océan Atlantique. Frédéric et José l’avouent. « Nous aimons la vie au grand air, et nous vivons au rythme des quatre saisons, de l’évolution de la végétation et de la nidification des oiseaux. Les saisons sont importantes dans notre métier. En effet, nous devons respecter la période de chômage du canal, période imposée par le réseau des Voies Navigables de France afin d'effectuer les travaux d'entretien. Celle-ci a lieu du 2 novembre au 26 décembre. Les écluses sont fermées et certains tronçons privés d’eau. Notre parcours est ainsi modifié : nous partons de l’écluse Bayard jusqu’à Port Sud à Ramonville. »

Un rôle de médiation

« Frédéric et José sont des médiateurs, expliquent leurs responsables, Karine Grapindor-Bergamin et Joaquim Barreteau,ils ont le goût de leur mission et ont un rôle pédagogique envers les utilisateurs du canal : les plaisanciers mais également les personnes sans domicile fixes installées sur les berges. Respect des lieux, comportement  : ils font prendre conscience de l’intérêt commun et sont en alerte, contactant les services compétents si besoin. »

Les deux capitaines et leur Midinet mènent également des missions transversales avec d’autres services de la Mairie et de la Métropole (opérations de détagage, taille des arbres, aide aux sans domicile) et sont amenés à utiliser un  autre bateau, une barque appelée "Fantomette" pour accéder à certains lieux exigües.

 


La Midinet est gérée par l’équipe du service propreté du pôle territorial secteur centre. Ce dernier travaille en collaboration avec le service Garonne et Canaux qui a un rôle de coordination des actions municipales et métropolitaines sur les voies d'eau (Garonne et canaux), en étroite collaboration avec les services de l'État et les voies navigables de France sur le domaine public fluvial. Rattaché à la Direction de l’Environnement, le service Garonne et canaux est composé d’une équipe de 7 personnes.

Ses missions :

  • pilotage du Programme Opérationnel de Valorisation des Canaux métropolitains
  • appui et expertise Garonne et Canaux auprès des grands projets (Grand Parc Garonne, Grand Matabiau, Grand Parc Canal.., etc)
  • surveillance et entretien du plan d'eau Garonne pour la ville de Toulouse (déchets, embâcles, désenvasement, navigation, suivi des herbiers, etc)
  • surveillance et coordination des intervention sur les canaux
  • exploitation et valorisation du port Saint Sauveur 

Eglise Saint-Aubin : deux de ses œuvres restaurées
La Mairie veille sur le patrimoine de ses églises. Ainsi, deux peintures sur toile de l’église Saint-Aubin font l’objet d’une restauration. Retour sur cette opération initiée par la direction du Patrimoine.

Début décembre, les agents de l’atelier municipal de restauration du patrimoine ainsi que le restaurateur, Marc Philippe, et les doreurs, David et Carine Sébastien, étaient à pied d’œuvre dans l’église Saint-Aubin. Leurs missions du jour ?  Accrocher la peinture sur toile "L’Éducation de la Vierge" qui, depuis un an, fait l'objet d'une restauration et déposer la peinture sur toile "Sainte-Philomène" qui, à son tour, va bénéficier d'une restauration.

L'Éducation à la Vierge

Cette œuvre est signée du peintre toulousain, Alexandre Serres (1846-1901). Ses dimensions sont imposantes : 450 x 300 cm. Pendant un an, Marc Philippe, restaurateur d’art proche de Tours, s’est penché sur sa restauration. « Cette peinture était déchirée dans sa partie basse, et avait subi des coulures suite à des infiltrations d’eau, la couche picturale était également dégradée ». L'œuvre vient de réintégrer la chapelle Sainte-Anne de l'église. 
Marc Philippe est déjà intervenu plusieurs fois à Toulouse :  c’est à lui que l’on doit notamment la restauration des tableaux de Notre-Dame La Daurade et du plafond de la salle des assises du Tribunal de Toulouse.
Le musée des Augustins possède deux peintures d'Alexandre Serres :  "Au fil de l’eau" et "Orphée et Eurydice".

Sainte-Philomène

Marc Philippe, le restaurateur d’art, se penche désormais sur le sort de la  peinture sur toile, "Sainte-Philomène" (300 x 220 cm) réalisée en 1867 par le peintre toulousain, Bernard Bénézet. 
Né à Lagrasse, dans l'Aude, le 21 janvier 1835 et mort à Toulouse le 19 mai 1897, Bernard Bénézet a été formé à l'École supérieure des Beaux-Arts de Toulouse.
Le musée des Augustins abrite deux de ses oeuvres : "Saint Sébastien jeté dans une mare"  ainsi que "le vœu des Capitouls". Le musée du Vieux Toulouse, quant  à lui, possède un tableau de ce peintre dans ses réserves : "Jeune fille à la cruche".


 

La direction du Patrimoine, créée en 2019, rassemble les principaux services de la collectivité qui œuvrent pour la préservation et la valorisation patrimoniale ainsi que son intégration dans les projets urbains.
Elle comprend les services "Inventaire patrimonial et archéologie",  "Restauration du patrimoine", "Opérations et renouvellement en cadre ancien",  "Animation de l’architecture et du patrimoine" ; le domaine "Stratégies patrimoniales", les projets "Grand parc Canal" et "Toulouse patrimoine mondial".


L’esprit Arnaud-Bernard
Avec ses repas de quartier et ses nombreuses animations culturelles, le quartier Arnaud-Bernard cultive une ambiance chère à ses habitants. Balade.

Photo : Labouche frères – Mairie de Toulouse, Archives municipales, 9Fi5462

Tel un ruban, les boulevards Lascrosse et d’Arcole ainsi que les rues Lascrosses, des Salenques, et Merly entourent le quartier Arnaud-Bernard, situé à l’ombre de la basilique Saint-Sernin.

« Ce quartier a une âme et un esprit convivial. Nous nous connaissons tous », racontent unanimement ces habitants particulièrement impliqués dans la vie associative, rencontrés au Point info Arnaud-Bernard. C’est dans les années 70 qu’ils ont posé leurs valises à Arnaud-Bernard et tout naturellement se sont investis dans la vie du quartier. « A l’époque,  beaucoup de jeunes, porteurs d’une nouvelle façon de vivre s’y sont installés ; nous en faisions partie et notre esprit fourmillait d’idées ». « C’était un  quartier à l’avant- garde », précise l’un d'eux. Une vague créatrice s’est emparée du quartier ; c’était le règne de l’ inventivité, de la joie de vivre, et des grands délires ! La place vibrait au rythme des peintres, acteurs, sculpteurs, poètes...» Émue, cette habitante se rappelle notamment de la déclamation de L'Iliade et l’Odyssée sur la place des Tiercerettes. 

Un foisonnement de rendez-vous culturels

Cet esprit est toujours très présent dans le quartier ; les nombreuses associations tel que le Carrefour culturel créé en 1990 en sont la meilleure illustration. « Il y a un esprit Arnaud Bernard ! » répète ce groupe d’ habitants. Un esprit qui se retrouve dans les repas de quartier. Le premier est né en 1991, sous l’impulsion du chanteur, Claude Sicre dans le quartier. À partir de ce premier événement, les repas de quartier se développent dans la France entière.

Arnaud Bernard, c’est aussi le jardin partagé d’Embarthe, le carnaval, de nombreux événements et une solidarité entre habitants. 
« Si le quartier a bien-sûr changé dans son urbanisation et sa structuration, il est resté ouvert et très convivial », explique René, arrivé à Arnaud Bernard en 1971 alors qu'il était étudiant. Et René de raconter l’histoire. « Au moyen âge, la porte d’accès à la ville était située à Arnaud Bernard. Les rois, lors de leur visite, l’empruntaient ! Ils remontaient ensuite la rue des trois piliers  et la rue Gatien Arnoult  pour rejoindre le Capitole. La place Arnaud-Bernard que nous connaissons a toujours été le centre du quartier, tout converge vers elle », conclut-il.

Mairie de Toulouse - Archives Municipales - cote 15FI5184

Vous pouvez télécharger la lettre municipale du quartier Arnaud Bernard, format.pdf 

Découvrez les manifestations du Carrefour Culturel en cliquant ici


Le savez-vous ? 

Jusque dans les années 1960, la place Arnaud Bernard accueillait un grand marché. Celui-ci est dorénavant installé au marché d’intérêt national de Lalande. (MIN)

Aujourd’hui, la place accueille : 

  • chaque jeudi, toute la journée : marché des bouquinistes
  • chaque samedi matin : marché des petits producteurs, productions fermières en vente directe : fruits et légumes, fromages, pains, volailles, charcuteries et poissons
  • le dimanche matin, un marché aux herbes aromatiques et médicinales est installé rue Gatien-Arnoult.

Plus d'infos

Point Info Arnaud Bernard
14 rue Arnaud Bernard
05 61 23 67 20


Embellissement de la place de l’Europe : donnez votre avis
Les habitants sont invités à donner leur avis sur l’aménagement de la place. Rendez-vous au jardin de Compans, les samedi 19 et mercredi 23 septembre.

La place de l’Europe est actuellement en travaux. En effet, dans le cadre du projet porté par Icade et Ynov, elle va se transformer pour accueillir une école du numérique, un espace de coworking et une résidence étudiante et hôtelière. L’opération sera finalisée fin 2021.

Parallèlement à ce projet, Toulouse Métropole envisage d’embellir cette place et souhaite associer les acteurs du quartier à la réflexion à travers des rencontres, la consultation des associations et des ateliers participatifs.

Comment donner votre avis  ? 

 

En participant à des rencontres 

Deux rencontres sont organisées en partenariat avec l’agence Palanca : rendez-vous  le samedi 19 septembre de 9h à 12h et le  mercredi 23 septembre de 13h à 16h. 

Rendez-vous au jardin de Compans, à proximité de l’entrée donnant sur la place de l’Europe ;  ou en cas de pluie, sur l’esplanade Compans-Caffarelli, allée menant au Palais des Congrès.

Des mesures spécifiques propres au contexte sanitaire de la COVID 19, seront mises en oeuvre pour permettre au public d’échanger de manière sécurisée (port du masque obligatoire, mise à disposition de gel hydroalcoolique, gestes barrières, etc).

En répondant au questionnaire en ligne

Cliquez ici pour y accéder. Votre réponse est attendue avant le  30 septembre

En contactant l’équipe du Secteur Centre

Vous pouvez les joindre par téléphone au  05 67 73 83 27


Envie d'en savoir plus sur cette concertation  ? 

Pensez à vous inscrire à la lettre d'information, numérique, du quartier. Vous recevrez dans votre messagerie les actualités de votre quartier et serez invité aux rencontres. Cliquez ici pour accèder au formulaire d'inscription.


Pour aller plus loin

Plus d’infos sur le projet urbain Brouardel-Europe. 
 

 


Un logement pour la rentrée
Le CRIJ Occitanie en collaboration avec le réseau Information Jeunesse aide les jeunes à trouver un logement. 

Mesures sanitaires obligent, cette année, c’est sous format numérique et ludique que le CRIJ Occitanie conseille et soutient les jeunes dans leur recherche de logement pour la rentrée.

Comment ?

Le CRIJ vous donne sur son compte Instagram chaque jour.

Quand ?

Du lundi 22 juin au vendredi 3 juillet au cours de la quinzaine du logement 

Quoi ?

Des vidéos explicatives présentant les partenaires du CRIJ dans le domaine du logement : 

  • CDC
  • Habitat Social ALTEAL
  • Université Fédérale Toulouse Midi-Pyrénées
  • CLLAJ 31
  • ADOMA
  • Résidence Habitats Jeunes
  • Habitat Jeunes Ô Toulouse
  • Résidence Espérance

Des échanges en direct via des "lives" Instagram à 15h sur des thématiques particulières avec des partenaires :

  • 24 juin : AFEV (Kolocation à Projets solidaires), CROUS, ADIL 31, BubbleFlat (colocation)
  • 1er Juillet : ADIL 66, Résidences Habitats Jeunes, Association Mieux ensemble (habitat inter-générationel), CAF 31

Chaque  jour, à 11heures un conseil pour organiser sa recherche de logement, déjouer les pièges, prévoir son budget, préparer la visite et l’état des lieux

  • 23 juin - Comment organiser sa recherche de logement
  • 24 juin - Je calcule mon budget
  • 25 juin - Je prépare les visites
  • 26 juin - J’ai trouvé un logement on me demande une caution.
  • 29 juin - J’ai trouvé un logement, on me demande un garant
  • 30 juin - J’ai trouvé un logement, qu’est-ce qu’un bail ?
  • 1 juillet - J’ai besoin d’un coup de pouce payer mon loyer et m’équiper ?
  • 2 juillet - J’emménage       
  • 3 juillet -   Je quitte mon logement

Consultez le guide du logement ici


Appel à propriétaire

Si vous êtes propriétaire d’un logement, et souhaitez le proposer à la location, vous pouvez déposer votre annonce sur le site du CRIJ en cliquant ici.


Plus d'infos 

Centre Régional d'Information Jeunesse (CRIJ)
17 rue de Metz
31 000 Toulouse
Site Web du CRIJ
05 61 21 20 20 

 

Le saviez-vous ? Instal'toit, est un dispositif municipal d'aide à l'installation des jeunes à Toulouse : il consiste en un prêt sans intérêt, ni assurance, ni frais de dossier, remboursable sur 2 ans maximum et destiné à couvrir des dépenses d'installation. En savoir plus

 


Le CRIJ répond aux questions de jeunes
Le Centre Régional d'Information Jeunesse de Toulouse et les Points Information jeunesse dans les quartiers gardent le lien grâce au Talk’IJ. Rendez-vous tous les jeudis à 14 h.

Le réseau Information Jeunesse a lancé, depuis le 2 avril, le Talk'IJ pour garder le lien avec les jeunes et les aider dans leur vie quotidienne. Une émission spéciale pour répondre aux questions des jeunes et vous permettre de passer un bon moment etmaintenir lecontact suite à la fermeture temporaire du CRIJ Toulouse et des structures dans les quartiers : Empalot, quartiers Nord, Soupetard et Mirail.

Le Talk’IJ en 4 questions

  • De quoi s’agit-il ?
    C’est une émission live mêlant actualité et divertissement
  • Quand ?
    Elle a lieu tous les jeudis depuis le 2 avril, à 14 h.
  • Comment ?
    En direct sur la page Facebook Toulouse / Haute-Garonne. Des professionnels de l’information jeunesse et des spécialistes de terrain interviennent, donnent des conseils et répondent aux questions posées en direct.
  • Quelles thématiques abordées ?
     Chaque épisode aborde des thématiques d'actualité pour les jeunes. Après les jobs d’été, les fake news, il sera question jeudi 16 avril de sexualité avec Darius Douillet, du Point Information Jeunesse d'Annonay (Ardèche) . Il a, avec sa collègue du Programme de Réussite Educative sur la commune, développé des ateliers autour des sexualités, sur la base de théâtre forum. 
    Vous pouvez écouter la série documentaire "L’éducation sexuelle des enfants d’internet" réalisée par Ovidie et diffusée sur France Culture à ce sujet.
    Jeudi 23 avril, l'émission sera consacrée à l'engagement et à la citoyenneté. 


Pour en savoir plus

Revoir les épisodes Talk'IJ en replay

Contacter le CRIJ


A la découverte de la maison Lamothe

Si vous avez déjà emprunté la rue des Filatiers, la belle façade de brique qui donne sur la place de la Trinité n'a pas pu échapper à votre regard. Il s'agit de la maison Lamothe. Mais qui était ce Monsieur Lamothe ? Toulouse.fr a mené l'enquête pour vous.

Qui était le Sieur Lamothe ?

Premier réflexe : la consultation de la fiche relative à cette maison sur le site UrbanHist. On y découvre une histoire passionnante.
C'est l'architecte Urbain Vitry qui a édifié cette maison en 1824 pour le compte du Sieur Lamothe. Un arrété municipal en date du 9 juillet 1824, pris par le maire de Toulouse, l'autorise à construire sa maison sur l'emplacement d'une construction antérieure en pan de bois, comme en témoigne cette assiette de Fouque et Arnoux, conservée dans les réserves du musée Paul Dupuy. 
crédit photo : Patrice Lefort - Musée Paul Dupuy

Cette maison est ornée par des éléments en terre cuite provenant de la manufacture Fouque et Arnoux et statues et bustes sont attribués au sculpteur ornementiste Louis Romagnesi (1776-1852). Les autres éléments du décor évoquent l'architecture de la Renaissance italienne.

Nous sommes toujours à la recherche de ce Sieur Lamothe. Le site de la Bibliothèque d'étude et du Patrimoine vient à notre secours. Celle-ci conserve un précis juridique (La B 150055 (6)) qui relate une affaire commerciale entre Léon Lamothe, Lamothe aîné, son frère, le Sieur et Dame Thuret et le Sieur Hainguerlot, directeur et gérant de la "compagnie des canaux de l'Ourcq et de Saint-Denis". Ce Sieur Lamothe serait-il le nôtre ? Nous pouvons lire également dans ce document que l'oncle de Léon Lamothe, M. Blaise Deymié est « grand propriétaire dans le midi, ancien officier supérieur de l'empire ». 

Un oncle, officier de l'Empire

L'enquête se poursuit et nous cherchons maintenant Blaise Deymié. Celui-ci est né à Toulouse le 25 janvier 1772 (registre des actes de naissance de la paroisse de la Dalbade -  Archives Municipales de Toulouse CG 72 – 2 E IM 8159 ) et son père, Jean-Pascal, est orfèvre. Il est baptisé le lendemain de sa naissance à la paroisse de la Dalbade. A 19 ans, en octobre 1791, il intègre l'armée. (sources : Service Historique de la Défense - centre historique des Archives -Château de Vincennes GR 2 Ye 1193 et GR 3 Yf 28906 )

Ses états de service sont brillants et s'illustrent notamment par sa participation à de grandes batailles napoléoniennes : 

  • 1791-1792 : 32e demi-brigade
  • 1793-1794 : Pyrénées Orientales
  • 1795-1794 : Armée d'Italie Zurich Marengo
  • 1803-1805 : Grande Armée Côte de l'Océan – Ulm – Austerlitz
  • 1806-1807 : Allemagne Iéna Eylau Friedland
  • 1808 – 1814 : Espagne Madrid La Corogne Talavera

Son dossier militaire mentionne son adresse toulousaine - 57 place de la Trinité aujourd'hui, le 57 rue des Filatiers... et nous retrouvons là notre "maison Lamothe". Blaise Deymié, oncle de Sieur Lamothe aurait donc vécu dans cette maison ! 

Retiré en son château

Chef d'escadron de l'Empire, il fut par deux fois aide de camp de généraux .

Blessé, Blaise Deymié sera contraint de prendre sa retraite à 42 ans. Il se retire dans son château de Pins-Justaret, acheté le 12 juillet 1810, par adjudication publique (Archives Départementales  - D 31 Q 526 ) suite à l'émigration de François, marquis de Pins d'Aulagnières.

C'est dans cette demeure qu'il s'éteint le 17 avril 1852 à 80 ans. Son neveu, Léon Lamothe, également maire de la commune déclare son décès. Hasard de l'histoire.... le château est aujourd'hui la mairie de la commune !


Centre Raymond IV : les adhérents brodent leurs pensées

Le centre social et culturel Raymond IV cultive le lien social à travers ateliers et expositions. Une exposition de collages à voir actuellement.

Équipement de proximité situé au 4, rue de l'Orient, le Centre Social et Culturel Raymond IV, anciennement sous la houlette de La Croix-Rouge est désormais géré par Alliances et Cultures en collaboration avec l'association des habitants "Remue-Méninges" du quartier Chalets-Bayard-Belfort. Ce centre propose des activités d'animation pour les adultes, une ludothèque pour les parents et leurs enfants, du soutien scolaire et un espace jeune. La mairie de Toulouse soutient financièrement cette initiative qui participe à l'accompagnement social des familles, des jeunes, et à la vie du quartier.

Comme à la maison

Ses adhérents sont unanimes. « On a l'impression d'être chez nous tant la convivialité est au rendez-vous ! », « c'est ma seconde maison ! » s'exclame cette autre adhérente. 200 familles fréquentent régulièrement le centre. « Le partage est au cœur de la mission du centre », explique Catherine Catalanola, la responsable, et « l'intergénérationnel est notre fil rouge » précise Marie-France Lanet, membre du bureau de "Remue-Méninge", très impliquée dans la gestion du centre et ses activités. Elle participe notamment aux activités d'accompagnement à la scolarité sous la houlette de Mélanie, la coordinatrice jeunesse. C'est au sein de l'accueil de loisirs jeunes baptisé "Mel’ Bull" que les 12-17 ans se réunissent : dynamisme et motivation sont  au rendez-vous.

Pensées en broderie : exposition "De fil en soi" à découvrir

En 2019, le projet « d’elle en elle » avait rythmé les activités de l’année au centre social, en lien notamment avec l’association Olympe de Gouges. Les participants au projet étaient invités à laisser libre cours à leur imagination pour représenter la femme à travers des créations de collage. Une exposition était née de ce travail, illustrant l’ouverture du centre vers d’autres structures ainsi que la créativité des « artistes ». Les animateurs ont su associer dynamique collective et valorisation de  l’action individuelle. Le "faire ensemble" est  mis en musique dans une ambiance chaleureuse  où l’intergénérationnel a sa place.

Fort du succés rencontré à cette occasion, le centre social a souhaité rééditer cet atelier créations textiles en complément d’une exposition proposée par l’association pour l’autobiographie et le patrimoine autobiographique (APA). Ainsi jusqu’à fin mars 2020, l’exposition "De fil en soi" est présentée au centre social. Elle se découpe en deux parties :

  • la première s’intitule « nos histoires cousues » :  des poupées et sculptures textiles fabriquées à partir de matériaux de récupération. « un tissage de projets pour continuer à broder des histoires extraordinaires de personnes ordinaires » c’est ainsi que l’APA définit ce travail  où les participants « brodent leurs pensées car c’est difficile de parler de nous alors, dit Lamia, il suffit de regarder la poupée qui parle de moi ».
  • la deuxième est le fruit de l’atelier créations textiles du centre social où les participants ont donné libre cours à leur imagination. 

Visites sur inscription au 09 80 87 56 48

Témoignages  de participantes

Anne-Marie fréquente depuis 3 ans le centre social et culturel Raymond IV et participe notamment aux ateliers cuisine, collage , jeux de cartes. Elle a participé  à cet atelier de collage. « J’ai choisi un tissu qui ressemble à la mer et Matisse m’a inspiré. J’ai représenté le désir d’évasion. Fréquenter le centre social m’a changé la vie. J’ai rencontré des personnes, ai lié des amitiés et je sors, nous allons  au restaurant , au concert… c’est très agréable. »

Laurence a choisi d’illustrer la diversité et  l’intergénarationnel. Son collage laisse la place à plusieurs visages, et des couleurs multicolores. « Depuis peu au centre social, j’apprécie les activités et les échanges qu’il permet. Ainsi j’ai pu découvrir des lieux inconnus lors des sorties. Le centre offre une grande souplesse pour le choix des activités, et notre participation ainsi qu’une grande diversité. Etre adhérente du centre social me permet de faire des choses que je n’aurai pas pu faire seule ».

Joelle, quant à elle, a représenté un ours car elle a "flashé" sur la sculpture du parc public de Luchon. « J’habite le quartier Patte d’oie mais je  viens au centre trois à quatre fois par semaine. J’y suis bien. »


Centre social et culturel Raymond IV
4, rue de l'Orient
Page Facebook
Plus d'infos et programme sur le site d'Alliances et Cultures 


Saint-Aubin Colombette : quartier "zéro-mégot"

Toulouse Métropole et l'association professionnelle des artisans et commerçants de Saint-Aubin-Colombette ont signé, le 1er février 2020, une charte propreté pour le quartier de la Colombette. Explications. 

Après une phase expérimentale de 4 mois, la Métropole a signé en partenariat avec l’association professionnelle des artisans et commerçants Saint-Aubin-Colombette une charte propreté pour le quartier de la Colombette.

Les objectifs de la charte

Cette charte signée entre Toulouse Métropole, l'association professionnelle et le commerçant volontaire permettra d'améliorer  la propreté du quartier. La mise en place de cette expérimentation s'inscrit dans le plan d'actions de lutte contre les jets de mégots de Toulouse Métropole. 

Ses points forts 

  • L'engagement des commerçants participants de renforcer leurs dispositifs de récupération de mégots, soit par l'installation de cendriers en façade, soit par la disposition de cendriers de table pour ceux qui ont des terrasses
  • Un soutien à la collecte par la Collectivité. Dans le cadre du dispositif Smart City de la Métropole, la start-up « La Boucle Verte » est missionnée pour la collecte spécifique de mégots auprès des commerçants participants. Les mégots sont collectés et recyclés.
  • L'engagement des commerçants et de l'association de mener des actions de sensibilisation auprès des fumeurs

Pourquoi ce dispositif ?

Les mégots sont une source majeure de pollution. Chaque année 20 000 à 25 000 tonnes de mégots sont jetés en France et le mégot constitue le déchet plastique le plus retrouvé sur les plages juste derrière les bouteilles. (source : ministère de la Transition Écologique et Solidaire). C’est pour lutter contre cette pollution visuelle et environnementale que la Métropole a engagé début 2019 un plan d’action de lutte contre les jets de mégots. Ce plan comprend le renforcement des équipements (corbeilles avec éteignoirs), de la coercition (amendes et facturation) mais aussi des actions de sensibilisation auprès d'associations professionnelles et des actions de communication grand public. L’expérimentation a démarré le 25 novembre pour une durée de 4 mois. 

Pourquoi dans le quartier Saint-Aubin-Colombette ?

Le quartier Saint-Aubin-Colombette est un quartier festif sur lequel transitent beaucoup d’étudiants le soir et la nuit. Ce quartier a également une vie animée en journée et les « restes » de la fête du soir sont visibles par les habitants le lendemain. Le quartier a particulièrement été identifié comme un secteur « point noir » mégots. 

Téléchargez ici l'affiche 

Depuis le 25 novembre 2019, 11 000 mégots ont été collectés, soit 4,100 kg.

 

 


Et aussi une action de sensibilisation rue d'Alsace-Lorraine

Des panneaux sont accrochés aux 29 magnolias de la rue d’Alsace Lorraine pour faire changer les comportements. L’objectif est d’inciter les fumeurs à jeter leurs mégots dans une des corbeillesmises à leur disposition à proximité de ces arbres. Cette action de sensibilisation se poursuit jusqu'au 15 février 2020 et vise à rendre ensemble la ville plus belle, plus propre.


Le marché nocturne de retour sur la place de Belfort
Le marché nocturne revient dès le jeudi 6 février à partir de 17h, sur la place de Belfort et la fin des travaux de réaménagement approche. Explications.

Le retour du marché

À partir de jeudi 6 février 2020, vous pourrez à nouveau faire votre marché en nocturne, de 17 h à 21 heures sur la place de Belfort. Durant les travaux de la place, qui avaient débuté en juillet 2019, les commerçants et producteurs étaient installés sur la place d'Arménie. 

Des travaux de réaménagement

Depuis l'été dernier, la place de Belfort bénéfice donc de travaux qui sont en cours de finalisation :   

  • réaménagement de la place avec des matériaux qualificatifs : la place, la chaussée, et les trottoirs ont été entièrement rénovés
  • amélioration de l’aire de jeux
  • création d’un espace réservé aux piétons, entre la rue Maynard et la rue Caffarelli.

L'éclaircissement des revêtements des trottoirs et de la place, la pose de mobilier urbain, et la végétalisation des jardinières clôtureront cet aménagement.

Un nouveau plan de circulation

Depuis la fin de l'année 2019, cet aménagement s’accompagne d’un nouveau plan de circulation autour de la place de Belfort destiné à réduire le flux des véhicules qui empruntent le quartier .

Consultez le nouveau plan de circulation 

 

 

 

 


 

 


Le jeudi, à la maison de la citoyenneté, c’est numérique
La maison de la citoyenneté Centre accueille deux à trois fois par mois l'association "Face Grand Toulouse" pour des ateliers numériques. Gestion du budget, démarches en ligne, et gestes éco-citoyens sont au programme.

La maison de la citoyenneté Centre poursuit la programmation d'ateliers numériques à raison de deux voire trois fois par mois. Ceux-ci sont proposés par l’association "Face Grand Toulouse". Le médiateur intervenant s’adapte aux besoins de son public. 

Trois thématiques peuvent être abordées :

  • comment gérer son budget ?
  • apprendre à faire ses formalités en ligne 
  • réduire ses factures en pratiquant des éco-gestes

Le planning des ateliers 

Ces ateliers sont ouverts à tous et gratuits. Rendez-vous les jeudis, de 13h30 à 16h30  : 

  • 6 et 20 février
  • 5 et 19 mars
  • 2, 16 et 30 avril
  • 14 et 28 mai
  • 11 et 25 juin
  • 9 et 23 juillet
  • 3 et 17 septembre
  • 1er, 15 et 29 octobre
  • 12 et 26 novembre
  • 3 et 10 décembre

Inscription conseillée auprès de l'association Face Grand Toulouse 05 34 42 07 22

ou auprès de l'accueil de la maison de la citoyenneté Centre 05 31 22 95 00


 

Maison de la citoyennté Centre
5 rue Paul-Meriel
31 000 Toulouse
Métro ligne A - stations : Capitole et Jean-Jaurès
Métro ligne B - station :  Jean-Jaurès

Club de prévention spécialisée : 6 éducateurs dans le centre-ville
La métropole toulousaine compte 9 clubs de prévention spécialisée qui maillent le territoire :  Empalot,  Faourette, Mirail, Toulouse Est, Toulouse Sud-Est, Bagatelle, quartiers Nords, Centre et Colomiers. Rencontre avec Sofiane et Hugo du club de prévention du centre-ville.

Les 9 clubs de prévention spécialisée de Toulouse Métropole sont composés d'éducateurs de rue qui vont à la rencontre des jeunes en situation de marginalisation sur l’espace public, dans le cadre de la protection de l'enfance. Dernier né de ces clubs : celui du secteur Toulouse Centre, opérationnel depuis septembre 2019. 5 éducateurs et un coordonnateur y évoluent.
Si ses missions sont identiques à celles des autres clubs, à savoir aller à la rencontre des jeunes en déshérence de 11 à 21 ans et les ramener dans des dispositifs de droit commun, celui-ci a une particularité : ses horaires amplifiés. La journée des éducateurs commence à 9h30 et se termine à minuit ! 
Le périmètre de travail des équipes s’étend du quartier Compans Cafarelli jusqu’au métro François Verdier et du secteur Palais de Justice au quartier Saint-Cyprien. Une attention particulière est portée sur les lieux particulièrement fréquentés par les jeunes. L’équipe de Toulouse.fr a accompagné Hugo et Sofiane dans les rues de Toulouse. 

Un lundi aprés-midi, à la rencontre des adolescents

Hugo et Sofiane sont en binôme. « Hormis le matin, nous sommes toujours à deux » précisent-ils. Aujourd’hui, ils  décident d’aller à la rencontre des lycéens de la place Saint-Sernin. Les éducateurs souhaitent en effet les sensibiliser à la manifestation sportive qui aura lieu devant leur lycée vendredi  24 janvier de 16h à 20 h. La distribution du flyer présentant l’événement est un prétexte pour rentrer en conversation avec les jeunes ! Hugo et Sofiane repèrent un petit groupe d'adolescents assis sur les marches du parvis de la basilique. Ils viennent de sortir de cours. Hugo et Sofiane se présentent. « Nous sommes éducateurs de rue et notre rôle est de vous aider à trouver la réponse à vos questions ou vos problèmes. Ce peut être dans le cadre d’une recherche de logement, d’un emploi, d’un stage, d’un problème de santé, ou de démarches administratives. Nous sommes là pour vous guider et vous accompagner. »

Une approche bienveillante vers les jeunes âgés de 11 à 21 ans

Leur langage est direct, simple, amical. Le tutoitement est de rigueur. Leur discussion se clôt sur un dernier geste : Hugo leur tend la carte du club de prévention. « Si tu as besoin, tu m’appelles ! »  Aucune question n’est tabou. Les jeunes que Sofiane et Hugo rencontrent ont des profils variés : sans-papiers, décrocheurs scolaires, jeunes sans famille, sans-domicile fixe... « Avant de les aborder, nous faisons en sorte qu’ils soient posés, qu'ils ne soient  pas en train de marcher par exemple, et nous les abordons avec beaucoup de bienveillance. Parfois nous utilisons l’humour. Les jeunes ne doivent pas se sentir agressés ou dérangés.» 

Le travail des éducateurs spécialisés ne s’arrête pas au travail de rue. Ils mènent des projets pédagogiques en lien avec les établissements scolaires et de nombreux acteurs de terrain. Ils vont aussi à la rencontre des commerçants des quartiers. Sofiane et Hugo aiment ce contact humain, cette liberté de travailler dans la rue. Ils ont tous les deux une expérience dans un foyer d’accueil d’urgence. Les professionnels rappellent les principes de la prévention spécialisée, "leurs piliers". « Les jeunes doivent être consentants, nous ne les forçons en aucune manière ; s’ils ne veulent pas nous revoir rien ne les y oblige, nous sommes dans la discrétion la plus totale, dans l’anonymat, la confidentialité et notre maître mot est la disponibilité.» 

Lever les freins grâce au sport : rendez-vous ce vendredi

Les éducateurs affectionnent particulièrement le sport qui est un vecteur d’insertion et d’entrée en contact. il permet de lever des freins et de libérer la parole. Avec l’aide de 4 associations locales, le club centre organise vendredi  24 janvier, place Saint-Sernin, une manifestation sportive avec de nombreux partenaires sportifs.

Au programme de 16 à 20h : 

  • boxe avec un ring gonflable
  • modules de rameurs
  • cross fit, coach et sono
  • foot

Cette manifestation sportive est gratuite et ouverte à tous. Téléchargez le flyer au format.pdf
En cas de pluie, repli salle Jean-Rancy (rue Jean-Rancy)


Club de Prévention spécialisée - Centre

07 86 52 57 67


Livraison et stationnement : des aires partagées
Depuis le 6 janvier 2020 et pour une période de 3 mois minimum, le stationnement de nuit est autorisé sur certaines aires de livraison des quartiers des Carmes et Arnaud-Bernard. 

La mairie expérimente, depuis lundi 6 janvier 2020 et pour une période de 3 mois minimum, un nouveau dispositif : la mutualisation des aires de livraison. Le stationnement de nuit est autorisé sur certaines aires de livraison danes les quartiers des Carmes et Arnaud-Bernard. 

Il s’agit des aires situées : 

  • rue Ozenne, du n°16 au n°20 
  • rue Saint-Bernard

Réservées aux livraisons de 8 h à 20 h, elles sont accessibles aux particuliers qui peuvent s’y garer à partir de 20 h et jusqu’à 8 h le lendemain. Ces aires sont dotées d’un marquage au sol et de panneaux de signalisation verticale précisant ces dispositions.  L’utilisation des aires dans le cadre de livraisons doit s’accompagner de l’apposition d’un disque bleu européen. 


Rappel :  les autres aires de livraison de la ville sont, à ce jour, dédiées uniquement à l’acte de livraison dans une limite de durée de 20 minutes maximum et ne sont pas ouvertes au stationnement. 
 


"Le chat et l’oiseau" a ouvert ses portes
Le quartier Arnaud-Bernard accueille un nouveau commerce dans le cadre du dispositif "commerce avenir". Il s’agit d’une boutique de livres et jouets traditionnels pour enfants, "Le chat et l’oiseau. Rencontre avec ses créatrices.

Héloïse Lafon et Géraldine Bruley habitent le quartier des Chalets. C’est à l’école du Nord, fréquentée par leurs enfants, qu’elles ont sympathisé. Ces échanges conviviaux, où l’amitié s’est installée, ont donné naissance à une boutique "Le chat et l’oiseau" qui a ouvert ses portes dans le quartier Arnaud-Bernard.

Pour les enfants jusqu'à 12 ans

Cette boutique de livres et de jeux traditionnels pour enfants -de la naissance à 12 ans- bénéficie du dispositif  municipal "commerce avenir". « Un coup de pouce et une belle opportunité », reconnaissent Héloïse et Géraldine qui ont ainsi pu donner libre cours à leur projet de reconversion tout en restant proches de leur lieu de vie. Toutes deux éprouvaient en effet le besoin de changer de voie professionnelle. Musicienne, Géraldine jouait de la viole de gambe tandis qu’Héloïse était peintre décoratrice. 

"Nous avons créé un magasin qui nous ressemble"

Jacques Prévert les a inspirées pour le choix du nom de la boutique ! Et comme conclut le poète dans son texte, « il ne faut jamais faire les choses à moitié », Héloïse et Géraldine ont un large éventail de produits dans leur boutique : livres issus de petites maisons d’édition, jouets traditionnels en bois, jeux de société, peluches....
« Nous avons créé un magasin qui nous ressemble, expliquent-elles. C’est ainsi que nous avons conçu le magasin comme une chambre d’enfants avec des espaces de jeu et des coins lectures. Nous envisageons ultérieurement de proposer des ateliers créatifs et nos sources d’inspiration sont nos propres enfants : Milan, Ruben, Marcel et Aliénor ! »


Le chat et l’oiseau
20 rue Arnaud-Bernard
Du mardi au samedi de 10 h à 19 h

Dispositif Commerce Avenir
 


Le street art s'expose dans le quartier Bayard

En collaboration avec la mairie de Toulouse, l’association de commerçants Amitié Bayard souhaite transformer la rue de Bayard en un lieu de rencontre de l’art urbain. Explications.

L’association de commerçants "Amitié Bayard" a pour ambition de transformer le quartier Bayard en lieu d’exposition et transformer la rue de Bayard en Galerue, le projet Bayart street. Objectif ? Promouvoir le street art en proposant des événements réguliers.
Amitié Bayard, soutenue par la Mairie s’est associée au collectif d’artiste Cisart et au fonds de dotation, Street Art Developpement Agency.

Premier marché de Noël des Arts et Artisans

Un marché de Noël des arts et des artisans aura lieu du 13 au 15 décembre 2019, au 14 rue Lafon. Ancien entrepôt devenu garage, ce local accueillera temporairement 20 artistes qui présenteront leurs créations. Au programme :

  • artisanat local
  • musique
  • custom d’objets
  • live painting
  • food truck.


Vendredi 13 décembre 

  • 17h à 20h. Afterwork nocturne
  • 18h30. Présentation du projet "Bayart Street" et vernissage des œuvres murales du hall du marché

Rendez vous aussi samedi 14 décembre, de 11h à 17h et dimanche 15 décembre de 10h à 16h.


Marché de Noël Arts et Artisans - Quartier Bayard
Du 13 au 15 décembre 2019
14, rue Lafon
Plus d'infos sur la page Facebook Amitié Bayard 


L'homme à la tête de pomme sur les ramblas-jardin

Après la place Jeanne-d’Arc et le Pont Neuf, les ramblas-jardin accueillent une nouvelle œuvre de James Colomina. Une double première pour l’artiste : il s’agit de sa première commande publique et de sa première sculpture en aluminium. Rencontre.

« Faire vivre mes œuvres en les mettant en scène, c’est mon souhait » raconte, avec un sourire malicieux, James Colomina, artiste de street art, qui souhaite inscrire ses sculptures dans la ville en y ajoutant une touche emprunté au théâtre ! 
Un dimanche, il y a quelques années, l'artiste a installé une œuvre - un enfant qui regarde la rue - sur le toit de son atelier de prothésiste-dentaire au cœur du quartier Saint-Aubin où il réside. « En mon fort intérieur, je me suis dit qu’il n’allait pas tenir une journée et que les autorités allaient me demander de l’enlever rapidement »... Il n’en fût rien et le lendemain, la presse, intriguée, l’appelle. L’artiste est né.

En rouge

Ses installations impromptues dans les lieux publics - Pont-Neuf, place Jeanne d’Arc, jardin du Grand Rond - lui donnent un petit air rebelle sous lequel nous rencontrons un homme au grand coeur. La tendresse patine ses œuvres. 

l'artiste en train d'installer l'enfant au bonnet d'âne sous le Pont Neuf.

James Colomina se nourrit de la vie quotidienne et de son cortège de rencontres pour créer ses sculptures qui arborent toutes la couleur rouge ! Pourquoi le rouge ? « Mais pour attirer l’oeil ! »  Effectivement, c’est tout simple comme pourrait l’être cet enfant au bonnet d’âne... Mais derrière cette simplicité, se cache une symbolique et des valeurs que James Colomina nous explique. « La pomme, c’est Adam et Eve et la tentation bien sûr mais c’est aussi le géant de l’informatique. C’est notre société de consommation et ses travers que je montre avec ces œuvres. »

Photo (Crédit photos : Breakpicture ): James Colomina installe l'enfant au bonnet d'âne sous le Pont Neuf. Parfois, comme ce fut le cas au Pont Mirabeau à Paris, l'artiste a dû descendre en rappel 

 

Première commande publique

Depuis début décembre, l'homme à la tête de pomme est installé sur les ramblas-jardin, côté pair, proche du nouvel accès au métro Jean-Jaurès. L’œuvre pèse 100 kg, mesure 2 m 30 de haut et 55 cm de large. Ce sera sa première sculpture réalisée en aluminium et sa première commande publique. « Je suis heureux qu’elle soit installée dans ma ville »  et d'autres devraient suivre !


Pour retrouver James Colomina 

Visitez son site web

Suivez-le sur son compte Instagram
compte Instagram James Colomina


 


Toulouse Centre : Noël enchanté
Le secteur Toulouse Centre et ses quartiers revêtent leur habit de lumière pour un "Noël enchanté". Un cortège d’animations au programme. À découvrir !

Animations, square de Gaulle

Du 1er décembre au 3 janvier 2020, vous pourrez découvrir la piste aux étoiles du Père Noël et explorer l'entrée des artistes, admirer les numéros des clowns et lutins acrobates. Le conte en lumière "le rêve de Noël" viendra réchauffer la façade du donjon du Capitole et à quelques mètres, vous pourrez accrocher vos vœux dans la forêt !  Détails

Marchés

De nombreux marchés sont à votre disposition : marché de Noël place du Capitole, marché de Noël du Salin, marché d'artisans de St-Aubin, marchés de créateurs, marché solidaire.... Retrouvez-les sur cette page .

À la rencontre du Père Noël

samedi 14 décembre 10 h - 18 h 
Centre-ville de la place du Capitole à la place Wilson en passant par la rue d’Alsace-Lorraine, la rue
de Metz, la rue des Tourneurs, la rue Croix-Baragnon et la place Saint-Georges

samedi 21 décembre 10h - 10h45
déambulation pédestre  
Place du Salin

dimanche 22 décembre 10 h 30 - 18 h
Centre-ville de la place du Capitole à la place Wilson en passant par la rue d’Alsace-Lorraine, la rue de Metz, la rue des Tourneurs, la rue Croix-Baragnon et la place Saint-Georges


Tout savoir sur les festivités de fin d'année

Une programme festivités fin d'année 2019

 

 

Téléchargez le programme, format .pdf

 

 

 


Le Jardin Japonais, havre de paix
L'équipe de Toulouse.fr vous propose de poser un autre regard sur vos quartiers à travers des balades dans des jardins plus ou moins connus en compagnie d'un guide. Cette semaine, direction le Jardin Japonais, Labellisé "jardin remarquable", il offre au regard et à l’esprit beauté et sérénité. Soyez zen, cet été ! 

Les arts martiaux, la cérémonie du thé, l’art floral et les jardins japonais illustrent la philosophie du zen. Toulouse, avec son "Jardin Japonais" l’illustre à merveille et offre aux visiteurs un véritable havre de paix et de quiétude.

Notre guide, Jean DesanglesPortrait de Jean Desangles, photo : Marie Hazam

Responsable de l’équipe des jardiniers du secteur Compans, Jean Desangles a durant plus de 20 ans présidé aux destinées du Jardin Japonais. La passion a été un de ses  « outils »  et aujourd’hui, il nous guide à travers les 7000 m² du jardin, organisé autour du lac.

Le Jardin Japonais est niché au cœur du jardin Compans Caffareli. Ce dernier reliant le boulevard Lascrosses au canal du Midi est né de la volonté du maire de Toulouse, Pierre Baudis. En 1981, ce dernier réalise une vaste opération d’urbanisme sur les 17 ha laissés libres par les anciennes casernes Compans-Caffarelli. Le Jardin Japonais sera inauguré en 1983 et en 2016, il est baptisé Pierre Baudis en hommage à son créateur. Un buste de ce dernier a d'ailleurs été érigé en bord du lac. Il est labelisé jardin remarquable.

La nature sublimée

Nous pénétrons par la Grande Porte, tout récemment construite par les employés municipaux sur le modèle de la porte impériale du palais Katsura à Kyoto. Le voyage commence ! 

« Le seuil matérialise le passage d’un monde à l’autre, explique Jean Desangles et un jardin japonais est toujours fermé » ajoute t-il. Une protection qui rajoute à ce sentiment de plénitude et d’intimité qui commence à nous investir. Le pavillon de thé se profile au détour d’une allée bordée de bambous et d’arbres.

porte entree, photo : Marie Hazam allees de bambous, photo : Marie Hazam

 

Jean Desangles en profite pour nous présenter la taille en rideau, la taille en nuage ou en plateau.

« Ces tailles d’arbres, explique notre guide, permettent de sublimer la nature, de mettre en valeur la charpente de l’arbre ou de laisser entrevoir un paysage à travers ses branches. La répartition des végétaux se fait de manière à recréer la nature : sous les arbres caduques, des persistants et des arbustes à floraisons colorées. La plupart proviennent d'Extrême Orient (faux vernis du Japon, paulownia, sophora, koeulreteria, plaqueminier, chaenomeles japonica, chinomanthus, aralia élata ...) , poursuit-il, enthousiaste. Les cerisiers à fleurs sont de petits arbres, qui offrent une profusion de fleurs, avant la venue des feuilles, ils sont très décoratifs et raffinés. Nous célébrons le 1er week end  d’avril la fête des cerisiers » et bien sûr, chaque année, Jean Desangles se mobilise pour guider le public à travers le jardin, en guide averti et passionné.

L’art de la symbolique

L’apaissement nous envahit : Le triptyque « minéral, végétal, aquatique » fait son œuvre. Notre regard est attiré par le lac. « L’eau circule d’est en ouest, du lever au coucher du soleil, symbolisant la naissance et la mort de l’homme » poursuit notre guide.

Jean Desangles offre avec cette balade un merveilleux cadeau : celui du rêve. Et c’est un livre d’images que nous feuilletons ; chaque plante, chaque arbuste, chaque lanterne, chaque caillou raconte une histoire. Le Jardin Japonais se dévoile à travers les paroles du guide.

Les éléments du pavillon de thé rappellent le palais de Katsura édifié au XVIIe siècle au sud-ouest de Kyoto. Sa structure a été étudiée suivant les proportions du tatami de Kyoto (1.92 X 0.96 m).

Le lac d'une superficie de 700 m²  joue un rôle de miroir, et son île rappelle l'île légendaire de 

Horai, symbole de paradis. Quant au monticule le plus haut, il s’agit du mont Fujihama

D’un regard nous embrassons ce lac et tournons la tête. Notre œil est attiré par une mer de galets, rochers et graviers blancs. C’est un jardin zen identique à ceux réalisés par les moines boudhistes entre le IX e et XIe siècle ; il matérialise les relations de l’homme avec la terre et le ciel.

Disposées selon des règles précises (hauteur, nombre, groupement), les roches représentent les éléments d'éternité ;  elles  proviennent du Sidobre, soit 950 tonnes. Les reliefs quant à eux symbolisent les paysages célèbres du Japon et les volcans. 

Les vacances d’été sont l’occasion pour le visiter mais accordez-lui une visite à chaque saison car le jardin est en fête aux printemps avec ses cerisiers en fleur et l’automne, il se transforme en un magnifique bouquet orangé.


Le saviez-vous ?

Au temps de l’antiquité, les paysans croyaient qu‘au printemps, les Dieux des Champs redescendaient dans les cerisiers en fleurs. Ils allaient alors s’asseoir sous les arbres et partageient leur repas avec eux. La fleur de cerisier symbolise la vie sur terre : belle, fragile mais fugace.


Pour y aller :

Métro ligne B - station Compans-Caffarelli

A découvrir à proximité

 


Bhallot ennoblit le lin
Jean-Baptiste Astau et Guillaume Prevost ont ouvert place Arnaud-Bernard la boutique et atelier Bhallot. Des sacs et accessoires en jute et lin y sont proposés. Innover de manière simple au service de l’écologie : tel est leur objectif.

« Il est l’immatériel, je suis le matériel ! » s’exclame avec un grand sourire, Guillaume Prevost, co- fondateur de la boutique Bhallot, en parlant de son associé, Jean-Baptiste Astau.
C’est au Bangladesh en 2014, dans le cadre d'une mission au sein d'une association française, que Guillaume, ingénieur dans le textile a rencontré Jean-Baptiste.
« Grâce à cet engagement, nous avons pris conscience des enjeux écologiques et économiques auxquels doit faire face notre civilisation. D’un coté, nous étions abasourdis par toutes les dérives sociales et écologiques qu’engendre l’industrie du textile, mais dans le même temps, nous avions à portée de main des alternatives qui ne cherchent qu’à être mieux valorisées pour inventer la mode de demain. Le déclic pour un rêve que nous avions en commun : remettre au goût du jour les matières naturelles telle que le lin et le jute et leur trouver un autre avenir que de finir en sacs à patates ou à café ! », poursuivent-ils.

De la graine au sac

« Nous avons travaillé avec des coopératives locales et les avons accompagnées pour les aider à revaloriser cette fibre. » Et de la graine au sac…. Il y eut une belle histoire ! « Nous sommes devenus des ennoblisseurs de tissu, expliquent les deux associés. Le lin est traité à l’huile de lin et nous le transformons en besace, pochette ou sac. Le lin est très résistant, il résiste à l’abrasion et  l’eau. En 2017, nous avons créé une boutique en ligne et en mai dernier, nous avons saisi l’opportunité proposée par la mairie de Toulouse avec le dispositif Commerce Avenir. Nous avons ainsi ouvert notre boutique sur la place Arnaud-Bernard, Bhallot. Guillaume est à la production, je suis à la commercialistation et à la communication. Nous souhaitons développer notre gamme qui se voit notamment complétée par des espadrilles et des sacs de randonnées réalisés par un partenaire portugais. Notre objectif :  aller vers une création la plus locale possible et un jour maîtriser toute la filière de A à Z en nous regroupant avec des agriculteurs. »

Ishita, designer et Estelle, graphiste ont rejoint Guillaume et Jean-Baptiste pour développer les modèles. Si vous voulez soutenir l’action de cette jeune et dynamique équipe, rendez-vous sur leur site en cliquant ici.


Dispositif "Commerce Avenir"

Plus d'infos sur  l'opération "Commerce Avenir"
 


Le retour de Pierre-Paul Riquet sur les Allées !
Le séjour de la statue de Pierre-Paul Riquet à l'atelier de restauration a inspiré l'association CE2J qui regroupe les acteurs économiques des futures ramblas-jardin, allées Jean-Jaurès. "Les aventures fantastiques de PPR" sont nées et dès vendredi 18 octobre, elles habilleront les vitrines des allées jusqu'à fin novembre 2019.

Après quinze mois au sein de l’atelier de restauration municipal, la statue de Pierre-Paul Riquet a retrouvé son piédestal des allées Jean Jaurès. Ce « voyage » a inspiré la plasticienne, Sophie Lasserre, missionnée par l’association des acteurs économiques des allées (commerçants, entreprises, restaurateurs et hôteliers), le CE2J.

Le CE2J et ses adhérents ont à cœur à travers ce projet, de se fédérer autour d'une animation positive et de proposer ainsi aux Toulousains et visiteurs de la ville un cheminement ludique et artistique sur les futures "ramblas-jardin"  !

« Les aventures fantastiques de PPR »

Tous se sont interrogés sur cette absence. Qu’a bien pu faire Pierre-Paul Riquet alias PPR pendant ces quinze mois ? Des vacances, un relooking, un tour du monde…?

L’artiste Sophie Lasserre, installée sur les Allées a mis en scène ce bâtisseur à travers 30 dessins originaux, dans un esprit de bande dessinée, regroupés sous le titre « Les aventures fantastiques de PPR ».

Ces dessins sérigraphiés sur des affiches vont jusqu’à la fin du mois de novembre habiller les vitrines des Allées. L’artiste a adapté les poses du personnage aux enseignes qui l’exposeront et le public retrouvera un Pierre-Paul Riquet, décalé, plein d’humour, et moderne, attablé devant une bière ou se faisant manucurer les mains.

Les promeneurs  des futurs "ramblas" pourront suivre ces aventures pas à pas, vitrine après vitrine. 

Les dessins originaux seront ensuite exposés dans d’autres lieux toulousains. L'exposition sera, par exemple, accueillie à la maison de la citoyenneté Centre durant le mois de décembre.

Le plan de déambulation, pour suivre « Les aventures fantastiques de PPR » est disponible chez les commerçants et à l’office de tourisme à compter du 18 octobre 2019.

 

 

Opération soutenue par la mairie de Toulouse, la Chambre de Commerce et d’Industrie  de Toulouse -Haute-Garonne et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Haute-Garonne.


Plus d'infos sur le site de l' association des entreprises, commerçants, artisans, prestataires de services des allées Jean Jaurès de Toulouse, CE2J


Le chocolat à l’honneur
Toulouse accueille son 26 e marché d’artisans de plein vent consacré au chocolat du 11 au 13 octobre 2019 place Saint-Georges. Programme à déguster !

Depuis 26 ans, Toulouse accueille une fois l'an le marché du chocolat. Une initiative des artisans-chocolatiers du département ayant pour objectif la promotion de leur art. « Nous avons souhaité sortir de nos boutiques, expliquent-ils, pour démocratiser le chocolat, expliquer sa fabrication dans le respect de la qualité et de matières premières nobles, et de montrer nos dernières créations : chocolat en tablettes, bonbons, pralinés, bouchées, ganaches, entremets, bio, glacé, à boire ou à croquer... à partir des meilleures variétés de cacao provenant d’horizons lointains : Madagascar, Venezuela, Côte d’Ivoire, Sao Tomé, Equateur, République Dominicaine, Ghana...». 

Le public pourra goûter, déguster et découvrir la fabrication de chocolats ou encore admirer 14 œuvres en chocolat créées par des classes primaires du département.

Des animations et des surprises

Tout au long du week-end, plusieurs animations seront proposées :

  • atelier de fabrication de sucettes en chocolat pour les enfants
  • fabrication de figurines en chocolat vendues au profit de l’association Hôpital Sourire 
  • un concours pour gagner… du chocolat ! Pour participer, rendez-vous place St Georges, le dimanche 13 uniquement , entre 10 et 17h, sur le stand de l’Ecole Supérieure des Métiers.

Infos pratiques

Marché du chocolat
Vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 octobre, de 10h à 19h
place Saint Georges
Plus d'infos


Ma ligne A en XXL : une nouvelle issue de secours au métro Esquirol
Dans le cadre des travaux du métro "ma ligne A en XXL", une issue de secours est en cours de construction à la station Esquirol. Découverte, en sous sol, de ce chantier.

C'est en 2017 que les travaux pour doubler la capacité de la ligne A  ont démarré. Les travaux devraient se terminer fin 2019. 

200 m3 de terre évacués

chantier

Tisséo Ingénierie y réalise la cage des futurs escaliers de secours. Ainsi un puits d'une profondeur de 7 mètres a été creusé, équipé de micro-pieux de 12 mètres de long. Mis bout à bout, ces pieux représentent une longueur de 1 km. 

Les travaux de terrassement du tunnel -6 mètres linéaires- reliant ces escaliers au futur quai de la station viennent de débuter.  Au total ce sont plus de 200 m3 de terre qui ont été évacués.

 

ci-contre  : le robot en train de creuser

 

chantier

 


Pour en savoir plus


Consultez le site internet Ma ligne A en XXL


Boucherie Desroches frères : une histoire de famille

La boucherie Desroches Frères, installée rue de Bayard, s'apprête à fêter sa première bougie. Retour sur cette installation soutenue par le dispositif municipal "Commerce Avenir".

C'est entourés d'animaux de la ferme que Pol, Olivier et Vincent ont grandi. Rien de surprenant en soi : leurs parents sont éleveurs de porcs dans l'Aude et leurs grands-parents maternels étaient éleveurs de brebis dans l’Aude.
Pourtant ce n'est pas la carrière agricole qu'ils embrassent de prime abord. Pol s'engage dans l'armée, Olivier devient ingénieur-consultant et Vincent, ingénieur hydroélectrique.
C'est Pol qui le premier répond à l'appel de la campagne en optant pour une reconversion dans l'élevage de bovins. Installé à Montesquieu-Volvestre, il vend ses productions auprès d'un réseau de particuliers en colis et caissettes, à l'instar de ses parents. Ensemble, ils constatent que 90 % de leur clientèle vit à Toulouse et qu'elle apprécierait choisir sa viande en boutique.

Le soutien du dispositif "Commerce Avenir"

vitrine de la boucherie

 

Pol et Olivier décident alors de franchir le pas et préparent un projet d’ouverture d’une boucherie rue de Bayard. Vincent les rejoint et ensemble, ils ouvrent la boucherie-charcuterie en octobre 2017, installation soutenue par la mairie de Toulouse dans le cadre du dispositif "Commerce Avenir".

D'ingénieur hydroélectrique en poste dans une grande entreprise, Vincent devient boucher-charcutier et s'inscrit à la chambre des métiers pour passer son CAP. Il s'adjoint l'aide de deux bouchers confirmés, Sylvain et Laurent. 
« Nous sommes ravis d'avoir pu bénéficier de cet emplacement situé au 27, rue de Bayard. Ce local réunit des conditions optimales : il présente en effet  un fort potentiel avec un bel espace de vente tandis que le sous-sol pouvait accueillir le séchoir. L'arrière boutique est devenue le laboratoire de fabrication »,expliquent les trois frères.

 

 

Une fabrication traditionnelle avec des produits naturels

La particularité de la boucherie Desroches Frères est de maîtriser la chaîne de bout en bout : « Ainsi, explique Vincent, nous achetons la bête, la découpons et transformons la viande. Nous ne travaillons qu'avec des producteurs locaux qui partagent les mêmes valeurs que nous.Toute la charcuterie est fabriquée traditionnellement  à la boucherie, essentiellement avec des produits naturels (sans sel nitrité par exemple). Nous proposons chaque jour des plats cuisinés en lien avec les produits vendus, des préparations adaptées aux besoins de la clientèle de notre quartier. Celle-ci est constituée de résidents et de personnes qui travaillent sur le territoire. Le renouveau de la rue de Bayard a été également un critère déterminant pour notre installation. Des commerces ont ouvert autour de nous, d'autres sont à venir. Le quartier est vivant. »

La boucherie des frères Desroches est une belle histoire familiale remplie de tendresse. Et l'émotion envahit le client quand il apprend au détour d' une conversation que le nom de Desroches n'est pas le nom de Vincent, Pol et Olivier mais celui de leur arrière grand-mère maternelle. Un bel hommage rendue à cette éleveuse dynamique qui a su transmettre le flambeau !

Crédit photos : Raphael Kann


Dispositif "Commerce avenir"

Précisions


La proximité : la force et la spécificité du Centre Régional Information Jeunesse
À Toulouse, le CRIJ déploie ses équipes sur les quartiers toulousains : Nord, Soupetard, Empalot, Mirail, centre ville. Tout un panel de services, d’actions et d’événements. À découvrir !

Depuis sa création en 1982, le CRIJ a su parfaire ce qui fait sa spécificité et sa force : la proximité. Grâce à son réseau, il est présent au plus près des territoires, au plus près des lieux de vie des jeunes, de leurs besoins, de leurs envies mais aussi de leurs espoirs. Les équipes du CRIJ  se déploient ainsi sur Toulouse, au centre-ville, et dans les quartiers Nord, Soupetard, Empalot  et Mirail.

Au plus près des besoins

« Le réseau information jeunesse en Occitanie, explique son directeur  Jean-Pierre Margaix, est un lieu ressources pour les jeunes de moins de 30 ans :  il  les accompagne dans leur parcours et sur l'ensemble de leurs problématiques grâce à des services en interne et de nombreuses actions menées en partenariat ».

Un exemple : Puissance 3

Puissance 3 est la dernière innovation du CRIJ. Particulièrement originale, elle se déroule en trois étapes complémentaires :

  • la rencontre avec une documentaliste en charge de l'orientation ou la réorientation
  • la rencontre en individuel  avec un professionnel du secteur qui intéresse le jeune via des rendez-vous "Coup de pouce"
  • la découverte d’un secteur en rendez-vous collectif dans le cadre des "Mercredis des Métiers"

 

Au plus près des lieux de vie

« Inscrit dans le cadre de la politique de la ville, il a choisi d’intervenir dans les divers quartiers toulousains afin d’accompagner le jeune vers l’autonomie », précise Audrey Arroudère, coordinatrice de l’information jeunesse sur les quartiers toulousains. « Pour ce faire, les  PIJ Mirail, Soupetard, Empalot, Quartier Nord proposent tout au long de l’année des ateliers et des actions originales en collaboration avec de nombreux partenaires. Nous programmons également des ateliers en lien avec le calendrier des salons  et journées professionnelles. Ainsi, nous conseillons le jeune dans la rédaction de son CV et de sa lettre de motivation au regard du profil ciblé et de l’annonce qu’il a repérée ».

 

Des guides spécifiques

Les guides "trouver un job",  "logement" et "destination Europe" sont diffusés gratuitement au CRIJ et dans les PIJ. 


Pour rencontrer un informateur jeunesse

CRIJ
17 rue de Metz 31000 Toulouse 05 61 21 20 20

PIJ du Mirail
6 Chemin Edgard Varèse  31100 Toulouse 05 61 72 45 37

PIJ Soupetard
12 rue Charles Garnier  31500 Toulouse 0561279117

PIJ Empalot
33 rue Jean Lebas  31400 Toulouse 05 34 31 09 48

PIJ Quartier Nord
1 route de Launaguet 31200 Toulouse 05 34 31 09 48


Pour en savoir plus 

Retrouvez tous les services du CRIJ sur www.crij.org
05 61 21 20 20


Un nouveau commerce place Schuman
Depuis décembre 2018, un nouveau commerce "Chez Aude" a ouvert au 2 place Schuman. Cette installation a été possible grâce au dispositif "Commerce Avenir".

Aude Dessauny a, depuis mi-décembre 2018, ouvert sa cave au 2 place Schuman dans le cadre du dispositif "Commerce Avenir" . Ce sont les frères Desroches, installés rue Bayard dans le cadre du même dispositif qui l’ont informé d’un local vacant.
« J’habite le quartier depuis dix ans, mes enfants fréquentent l’école Matabiau et après une étude de marché, je constate qu’il existe sur le quartier une vraie demande de commerce de bouche ; il n’y avait pas de cave à proximité. Et grâce au dispositif de la mairie "Commerce Avenir' j’ai pu ouvrir ce magasin, explique-t-elle. Je suis fille de paysans, originaire de Bourgogne et j’ai envie de faire vivre l’agriculture locale, en privilégiant les circuits courts, les vins bio , les vins de la région et les vins de Bourgogne ! Je propose aussi à côté de la cave une petite restauration le midi avec des plats cuisinés maison.»

Créer du lien social

Et à l’évocation de la longue liste des plates mijotés par Aude parmi lesquels la traditionnelle blanquette de veau ou le bœuf bourguignon, c’est la France des régions qui titille nos papilles. Les 1er et 3e dimanches de chaque mois, Aude propose poulets fermiers et frites maison à midi. «Mon objectif,poursuit-elle, est également de tisser du lien social dans le quartier. Les habitants sont demandeurs.»
Aude définit son parcours de "couteau suisse". Après avoir suivi le cursus d'une école de commerce, c’est en tant que responsable d’une cave et d’un bar à vin au marché Victor Hugo, qu'Aude a forgé son expérience.


Dispositif "Commerce Avenir"

Plus d'info sur  l'opération "Commerce Avenir"


Actu : accès à la zone réservée du secteur Victor-Hugo
La mairie de Toulouse met en place un deuxième contrôle d'accès autour du marché Victor Hugo à partir du 9 Août 2019

L'accès en véhicule motorisé sur la place Victor Hugo (hors accès parking du parking public) est réservé aux riverains (habitants et professionnels).

Cet espace devient un espace public dédié principalement aux piétons et vélos, réduisant ainsi les nuisances atmosphériques et sonores. Leur accès, en véhicule motorisé, est réservé aux riverains (habitants et professionnels, à leurs visteurs) et aux professionnels de livraison ainsi qu'aux véhicules d'urgence, d'intervention et de services.

La mairie de Toulouse met en place un deuxième contrôle d'accès autour du marché Victor-Hugo à partir du 9 août 2019.

Les riverains concernés 

Sont concernés les riverains de : 

  • la place Victor-Hugo côté pair du n°8 au n°28
  • la place Victor-Hugo côté impair du n°15 au n°25
  • la place Victor-Hugo n°5 et 6
  • la rue d'Austerlitz
  • la rue Lafayette n°24, 35, 37 et 39
  • la rue Porte Sardane
  • la rue du rempart Matabiau
  • la rue du rempart Villeneuve
  • la rue Victor-Hugo

Consultez les modalités de demande d'accès à ces zones réservées

 

 


Concours photos Le quartier "Les Chalets - Bayard - Belfort - Saint-Aubin - Dupuy" en lumière !
Quel est le lieu emblématique du quartier ? Les Toulousains ont fait leur choix. Découvrez les clichés des six lauréats !

La mairie de Toulouse a organisé un concours photo du 4 février au 30 avril 2019 afin de valoriser le quartier Les Chalets / Bayard / Belfort / Saint-Aubin / Dupuy en prenant une photo d’un lieu emblématique. Ce concours, ouvert à tous - habitants, commerçants, associations, etc.- a permis de reccueillir 47 clichés. Les habitants ont été invités à voter pour la photo de leur choix.

 

Les six lauréats : 

  • 1er : Agnès Cny
  • 2ème : Mathieu Valade
  • 3ème : Alicia Michau
  • 4ème : Clément Chavanat
  • 5ème ex aequo : Ilona Darmagnac et Pauline Barthez

 

L’agrandissement de chaque photo a été offerte aux lauréats.

Les clichés ont été présentés lors de la soirée des instances participatives le 3 juillet dernier au Muséum d'histoire naturelle et seront exposés durant les mois de septembre et d'octobre à la maison de la citoyenneté Centre  5, rue Paul-Mériel.


Pour aller plus loin

Retrouvez des idées de lieux emblématiques à travers cette balade dans le quartier Chalets Roquelaine diffusée l'été 2018. 


Les commerçants fleurissent la rue de la Colombette

L’amicale des artisans et commerçants de Saint Aubin, la Colombette et la Gloire, soutenue par la mairie de Toulouse installe 150 jardinières fleuries sur toute la longueur de la rue de la Colombette. Une initiative qui s'ajoute aux nombreux projets de l'association.

150 jardinières rondes ornent désormais les potelets de la rue de la Colombette ! Cette initiative est signée par l’amicale des artisans et commerçants de Saint Aubin, la Colombette et la Gloire, initiative soutenue par la mairie de Toulouse.

La collectivité a en effet pris un arrêté réglementant la végétalisation du centre ville, destiné à encourager et accompagner dans leur démarche, les commerçants à la mise en valeur du cadre de vie.

Une belle palette colorée

L’amicale offre ainsi une belle palette de couleurs aux passants : le blanc, le saumon, l’orange et le rouge illuminent ainsi leurs journées. Les plantes choisies pour leur rusticité, leur entretien et leur présentation sont des gazania, des bégonia dragon et des géraniums. Chaque soir, les commerçants rentreront les jardinières installées devant leur vitrine.

Cette opération rejoint l’initiative de la mairie "des Fleurs sur mon mur".

De nombreux projets pour la commune libre de la Colombette

Outre la végétalisation de la rue, les adhérents de l’amicale – ils sont environ 80 – sont particulièrement motivés pour faire vivre leur quartier et assoir sa réputation qui s’est taillée au fil des ans de belles lettres de noblesse. En effet, le quartier est connu pour sa célébre foire annuelle de novembre et son histoire : la Colombette est une commune libre !

L’amicale prévoit de lancer une campagne de collecte des mégots dans une optique zéro déchets et de créer un tote-bag dédié à la Colombette. Destiné à remplacer le sac papier, il a également pour objectif d’inciter le chaland à venir avec son contenant et de bénéficier d’un petit geste commercial

Au registre des projets :

  • étude d’une marque « Colombette »
  • projets tuteurés avec des étudiants en marketing et informatique

L’ensemble de ces projets sont menés en lien avec les résidants regroupés au sein de l’association « Bien Vivre à St-Aubin ».


Pour contacter le Bureau de l'Amicale des Artisans et Commerçants du quartier Saint-Aubin, Colombette, Gloire


La statue de Jeanne d'Arc de retour
Après une restauration complète, la statue équestre de Jeanne d’Arc a été réinstallée sur son piédestal sur la place du même nom, le 11 avril 2019.

La statue de Jeanne d'Arc avait quitté son socle au printemps 2018. L’Atelier de restauration des musées et du patrimoine de la mairie de Toulouse a procédé à sa restauration complète.

Que s'est il passé dans l'Atelier ? 

  • Démontage des différents éléments de bronze pour vérification et traitement des boulons érodés ; 
  • nettoyage des dépôts en surface : salissures, tâches et coulures de rouille provenant de la corrosion des fixations internes
  • restructuration de la terrasse en bronze  : remplacement de l’ancien remplissage en résine par des cloisons intérieures en métal
  •  réfection de la patine

Trois tonnes pour 4,40 m de haut !

La statue de Jeanne d'Arc est l'œuvre du sculpteur Antonin Mercié. Réalisée en bronze, elle a été inaugurée le 28 mai 1922. Cette création est née d'une initiative privée, financée par une souscription menée par un comité.

 


Le clip de Bigflo & Oli tourné à l'école Sermet
C'est dans les locaux de l'école maternelle Sermet de Toulouse que le duo de rappeurs Bigflo et Oli ont tourné leur dernier clip de la chanson "Plus tard". Impressions.

Située rue du Taur à Toulouse, l'école maternelle Sermet a accueilli le tournage du dernier clip du groupe  Big flo et Oli. Originaires de Toulous , les deux jeunes rappeurs ont été scolarisés à l’école maternelle et élémentaire Sermet et ont souhaité que le tournage de leur clip « Plus tard » se déroule dans ce lieu qui leur est cher.  Le tournage a eu lieu dans une salle de classe et dans la cours de l’école. L'un des chanteurs s'est remémorée une fête de Carnaval !

Beaucoup d'émotion

Les enfants ont été très émus et heureux d’assister au tournage du clip, mais aussi de pouvoir échanger quelques mots avec les rappeurs toulousains. Après plusieurs prises, les enfants chantaient déjà le refrain de la chanson avec pleins d’étoiles dans les yeux.

Désormais, le CLAE envisage de  développer des animations avec les enfants sur le thème du tournage de cinéma . A suivre !



Pour aller plus loin

Retrouvez le portrait des deux artistes paru dans le magazine "à Toulouse" de décembre 2017 - janvier 2018


Danser en plein air à Arnaud Bernard
Dansez maintenant ! La place Arnaud Bernard vous offre une piste de danse de 240m² en accès libre.

L'ombre de Carlos Gardel, chanteur de tango plane sur la place Arnaud Bernard. Une piste de 240m² en granit gris du Tarn  a été créée. Elle est le fruit d'une concertation mise en place par Julie Escudier, maire de quartier et réunissant habitants, commerçants, et associations.

En juin 2018, cette piste de danse a vibré au rythme des événements du festival Tangopostale, de quoi donner envie aux habitants de poursuivre la fête ! Cette piste de danse en plein air est en effet en libre accès pour les danseurs : aucune autorisation n'est nécessaire.

Néanmoins, si des associations souhaitent y organiser des manifestations publiques (spectacle, animation, etc), une demande officielle auprès des services de la mairie, au moins 3 mois avant la date de l’événement est nécessaire.

Des jeux pour les enfants ont été  tracés dans son prolongement, créant ainsi un nouvel espace de convivialité.  


La statue Pierre-Paul Riquet prend des vacances
Pierre-Paul Riquet est parti tôt, mardi 24 juillet 2018, pour se reposer à l'atelier de restauration municipal. Retour sur cette balade matinale.

Depuis 1853, la statue de Pierre-Paul Riquet, sculptée par l'artiste toulousain, Bernard Griffoul-Dorval veille sur les allées Jean-Jaurès.

 

Située au carrefour des boulevards ( Bonrepos, Pierre-Paul Riquet, Pierre Sémard et de la Gare), elle a été « déposée » très tôt mardi 24 juillet  2018 pour ne pas gêner la circulation.

 

 

Partie en vacances à l’atelier de restauration, elle va subir un léger "bichonnage", sa restauration ayant été effectuée en 2012.

 

La statue sera réinstallée en haut des allées Jean Jaurès lorsque les travaux des ramblas seront terminés

Les photos sont signées Bernard Aiach.

 


Chalets/Roquelaine : un quartier charmeur

Aucun pré-requis au départ de cette découverte. Laissez le charme agir ! il est omni-présent. Seules consignes à respecter : flanez , levez les yeux, observez, humez. Bertrand Verdier, président de l'association Chalets Roquelaine sera votre guide. Rendez-vous place de la Concorde

portrait de Bertrand Verdier

 

Le président de l'association Chalets-Roquelaine, Bertrand Verdier est un "passeur de mémoire" et un amoureux du quartier. Depuis 1981, il y habite dans  la maison chargée d'histoire de son arrière grand-mère.

C'est avec beaucoup de passion et un brin de tendresse qu'il nous fait découvrir ce lieu au charme préservé. L'association qu'il préside entend le défendre et le  faire partager.

 

7500 habitants dans le quartier

"Le quartier est délimité par le canal et les boulevards, encadré par l'avenue Honoré Serres et la rue Matabiau. Il compte 7500 habitants. Deux événements sont à l'initiative de la construction de ce quartier : la démolition des remparts en 1830 et la construction de la gare en 1850, raconte Bertrand Verdier. Le quartier Chalets - Roquelaine s'est structuré autour d'anciennes voies ou chemins qui partant de différentes portes des remparts de la ville de Toulouse menaient à Croix Daurade ou à Launaguet. Au début du XIXe siècle, ce quartier faisait partie de la ceinture maraichère de la ville, coupée par des chemins de passage. Toutes ces voies traversaient le gardiage, territoire communal entourant la ville,  sorte de banlieue ou lieu de sauvegarde pour éventuellement accueillir des émigrants."

Deux places au cœur du quartier

fontaine

Le quartier possède deux places : la place de la Concorde et la place Roquelaine. Leur point commun :  Léo Laporte Blairsy, le sculpteur à l'origine de la création de la fontaine construite sur la place de la Concorde et du monument aux morts de la place Roquelaine.

Le saviez-vous ?  Place emblématique du quartier, la place de la Concorde accueille une fontaine, inaugurée en 1913  qui a la particularité d'être la dernière construite pour sa fonction : fournir l'eau potable aux habitants au XIX esiècle. Une allégorie à la poésie romane à admirer.

 

Des rues chargées d'histoire de la Résistance

Au détour des rues du quartier, découvrez des histoires de la Résistance toulousaine.

maison philippe

Rue RoquelaineMarc Lévy dans son livre "Les enfants de la liberté" raconte l'histoire de son père et de son oncle, juifs résistants membre de la brigade Marcel Langer. Ils attaquent un transport de fonds au centre de chèques postaux alors installé dans les  locaux de l'actuel CRDP Canopée de l'Académie de Toulouse dont l'entrée se trouve rue Roquelaine.
À quelques encâblures, une maison rue d'Orléans, a été le siège d'une réunion importante à la veille de la Libération de Toulouse avec Jean Cassou, commissaire de la République pour la région de Toulouse nommé en juin 1944 et gravement blessé rue Roquelaine en sortant de la réunion.
La rue Robert Borios porte le nom d'un capitaine de gendarmerie, membre du groupe "Libérer et fédérer" arrêté par la gestapo et fusllé à Bordeaux le 29 juillet 1944

Le Capitaine Escudié, ingénieur électricien, capitaine des FFI fut tué le 19 août 44 au carrefour de la rue qui porte son nom et de la rue du printemps.

Rue du commissaire Philipe. Dane cette rue habitait ce policier toulousain qui préféra donner sa démission de manière spectaculaire plutôt que d'arrêter des juifs. Jugé et condamné à mort, il fut fusillé le 1er avril 1944. Photo ci-dessus : Maison du commissaire Philipe.

 

Sur les traces de l'usine Job

En 1838, à Perpignan, Jean Bardou a l'idée de proposer aux fumeurs de cigarettes des carnets de papier prédécoupé : il dépose sa marque en 1842 :  les initiales J et B, séparées par un petit losange. L'aventure JOB commence. Joseph Bardou s'associe avec la famille toulousaine Pauilhac qui lui apporte ses capitaux.

Le quartier porte les traces de cette grande aventure industrielle. Une usine, rue Claire Pauilhac, une  série d'hôtels particuliers sur le boulevard de Strasbourg et à l'angle de la rue Roquelaine : l 'hôtel Pauilhac, l'hôtel  de Marsan, l'hôtel Calvet.  Le CRDP Canopée de l'Académie de Toulouse est d'ailleurs installé dans l'hôtel de Marsan. Verrières, sculptures sur façade et jardins attirent le regard.


Verrières multicolores

exemple de vitrail de Gesta

L'association Chalets-Roquelaine a recensé dans le quartier plus de 400 vitraux réalisés par Victor Gesta maître-verrier de 1848 à 1894. La nuit tombée, flâner dans les rues du quartier est un vrai bonheur et une fois l'an à l'automne, les bénévoles de l'association guident une visite.

 

Au cœur du quartier se dresse le château classé monuments historiques, ancienne résidence de la famille Gesta. Celui-ci abritait une salle d'exposition, véritable galerie des illustres où le maitre verrier présentait ses réalisations.

Du jardin du verrier, récemment aménagé par la mairie, il est possible d'admirer ce château aux allures de contes de fée, flanqué de tourelles aux toits pointus.
Photo ci-dessus : extraite du site de l'association Chalets-Roquelaine.

 

La maison des chalets

céramiqueantefixe

En flânant dans les rues, levez la tête ! Vous découvrirez les décorations des maisons des chalets. Un florilège de "jalousies", "lambrequins", "antéfixes" , "mascarons", céramiques  et vitraux ! Sans oublier les marteaux de portes et les décrottoirs !

Le saviez-vous
Pourquoi ce quartier a été appelé "les chalets" ? 
Les maisons construites au XIXe siècle étaient en bois et étaient des lieux de rendez-vous galants !


Devinette

Gymnaste formé à Paris, Jean Léotard revient à Toulouse en 1836 ; il est engagé comme professeur à l'école royale d’équitation, qui se situait au jardin des plantes. Il ouvre quelques années plutard au 4 rue de la Concorde un gymnase où se pratiquent escrime, jeu de paume, boxe, et danse. Son fils, Jules invente une nouvelle discipline en 1859. Savez vous laquelle ?


Jules met au point la technique du trapèze volant. Grâce à son numéro sans filet, avec trois trapèzes, il se fait embaucher en 1853 dans le cirque Napoléon, futur cirque d'hiver. Jules Léotard meurt à 32 ans victime de la variole, il est enterré au cimetière de Terre Cabade.


Pour aller plus loin

Prolongez la découverte du quartier en lisant les gazettes publiées par l'association sur son  site

Participez aux visites organisées par l'Office de tourisme de Toulouse

Découvrez le patrimoine toulousain à la carte avec le site UrbanHist

Profitez du mardi au dimanche, tous les matins, des étals du marché de Cristal sur le boulevard de Strasbourg

Consultez ce plan en grand format